Uzès : dans les coulisses de Haribo !

A l’occasion des 50 ans de Haribo en France, nous sommes allés à Uzès, où se trouve le musée du bonbon, et l’une de ses usines de fabrication. En 2017, Haribo promet d’ailleurs le plein de surprises pour sa #GénérationHaribo, car vous le savez bien « Haribo, c’est beau la vie, pour les grands et les petits »

Haribo en quelques anecdotes

  • HA-RI-BO comme HAns RIegel, le fondateur, et BOnn, la ville où tout a commencé
  • Haribo est né le 13 Décembre 1920
  • La première friandrise Haribo fut le Tanzbär (l’ours dansant). Il a depuis reçu un restylage et se nomme Haribo-Goldbär, l’Ours d’or Haribo en Français !
  • Les premiers bonbons Haribo étaient livrés en vélo dans des cagettes par la femme de Hans Riegel, Gertrud, dans les boulangeries alentours.
  • C’est en 1967 que Haribo débarque en France, à Marseille, en reprenant 50% des parts de La Réglisserie Lorette.
  • le premier Dragibus est apparu en 1973 ! Ont suivi, entre autres, les Croco en 1980 et la série PIK en 2011.
  • le nom de fraises « Tagada » fut inspiré d’un spectacle de cabaret parisien.
  • 20 milliards de bonbons Haribo sont consommés chaque année. Soit plus de 600 bonbons à la seconde !
  • Le Dragibus compte plus de 2 Millions de fans sur Facebook.
  • 250 millions d’euro de chiffre d’affaire en France
  • 750 salariés entre Marseille et Uzès.

MUSEE & boutique

Avec ses 300 000 spectateurs annuels, le musée Haribo connait un véritable succès. Une adresse à dévorer en famille, et qui devrait ravir aussi bien les grands que les petits. C’est quelque part la marque de fabrique de Haribo. Souvent imitée, jamais égalée, les recettes restent tenues secrètes dans un coffre. Mais on découvre avec le musée quelques techniques de fabrication, les premiers moules, l’historique de la marque, et les premières affiches publicitaires. Il est même possible de lancer l’emballage de ses Dragibus et Carensac. Les enfants pourront prendre des photos avec deux figures de la marque : Hariboy et Goldbär. On a préféré leur demander de lacher un petit DAB.

Impossible de repartir sans faire un crochet à la boutique. Les bonbons se comptent en milliers et l’offre est riche et variée. Il s’agirait presque d’une nouvelle pièce du musée, la dernière, celle de l’aboutissement. On voit chaque client prendre un, deux, trois paquets dans les mains, hésiter, consulter sa petite famille. Le plus dur reste de choisir !

LE LABO

On nous a assuré qu’il s’agissait d’une première. Après le musée, nous sommes allés dans le Labo d’Haribo. Après s’être prêtés au jeu des parfums et des différents sucres, nous avons participé à deux ateliers. Un premier avec le chef patissier Anthony Marandon, pour une recette macaron Tagada (à retrouver bientôt sur le blog). Un délice à refaire chez soi ! Le deuxième fut la fabrication de nos propres bonbons. Aucune machine, on relève le défi à la pipette et on mélange couleur et parfum à notre guise. Personne pour nous reprocher de faire des bouteilles de cola jaune avec un parfum à la fraise !

UN PETIT SCOOP POUR LA ROUTE

Et parce qu’on allait pas vous laisser sans une bonne nouvelle. Le DG de la marque, Jean-Philippe André, nous a confié céder, pour une fois, aux lettres et réclamations des amoureux de Haribo et plus précisément des Dragibus : il devrait y avoir prochainement une spéciale Black Edition avec des sachets remplis uniquement de Dragibus Noirs ! Un véritable cadeau pour la #GénérationHaribo !

_ Musée Haribo, Pont des Charrettes, 30700 Uzès

Horaires & Tarifs

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